Beautiful

Nda : Inspiration spontanée, musicalité approximative, english writing training. Un espèce d’egotrip entre la peine et la haine. Et par ce qu’Andrej Pejic, il est TROP belle ; lecture.

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BEAUTIFUL

They are telling me :
Do what you want, be who you are.
They are telling me :
You’re not anybody, you are so much more.
They are telling me :
You’re meant to bright, you’re so shiny.
They’re telling me :
I’m beautiful.
He’s telling me :
I’m beautiful.
But I’m not listening.

Come fly with me, She’s whispering.
Come fly with me, I’m following.
Come fly with me, just fly with me.

What can you see when you’re looking at me ?
What can’t you see when you’re smiling with me ?
I’m beautiful, don’t you think so ?
I’m beautiful, don’t you all know ?
I’m beautiful, even though false.
I’m beautiful.
Make me believe it.
I wanna believe it.
But I’m blinded.
Nonetheless watching the multiface goddess ;
Sacred mirror, shattered honor, friendly horror.
Holy sanity, destroyed identity.
I’ve lost faith, can’t trust fate.
I’m just…
I just want to…
Just need to…

Fly with me, She’s whispering.
Come fly with me, and I’m following.
I’m following.
Am I flying ?

Dancing in the moonlight, so high.
Laughing in the dark, soundtrack.
Clap, clap : I’m living.
Smoking, drinking, playing.
Now, am I living ?
Dreaming, dreaming.
Freed.
Freed from liberty.
Chained to the infinite sky.
Chained to the undefined clouds.
Chained to this music and this rhythmic silence ;
Idiotic reliance.
Can the rain wash my brain ?
Can this rhum wash my gut ?
Can those pills wash my sins ?

She’s whispering.
Come fly with me, fly with me, fly with me.
She’s whispering.
And I’m still following, just following.

Crying.
Can my breath blow my mind ?
Blow my mind…
It used to tell me, to tell me.
I used to believe it, believe him.
Beloved hope, beloved loved one.
Liar, as every being.
Liar, as any beating.
Heart ;
Beating.
Hurting : me.
And my hatred,
And my feelings.
Running through my system, I hate them.
Them all traitors, them all raptors ;
Sentimental predators.
Which I’m full of, fully against.
A fool in war, a fool in love, a fool in hate.
With myself.
And yourself.
And every cells of this face up reflect :
The world.
The whole guilted innocent world.
Consuming.
Consumed.
Perfused to the wind.

So come fly with me, She’s whispering.
Fly with me, and I’m following.
But don’t you, don’t you forget it.
To remind me, to convince me of it.
Don’t you forget that I have to fly away.
And don’t you dare, dare to forget.
That I’m beautiful, so beautiful, so beautiful.
That I’m beautiful, I’m beautiful.
I’m beautiful.

XO

Nda : Quelque chose d’inspiré par un artiste qui me touche énormément, The Weeknd, ses musiques me font planer. Écrire est l’une de mes addictions. Virtuellement graver les éclats de mon imagination, de mes fascinations et de mes divagations. Avec mes appréciations ; lecture.

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Welcome to the other side.

Les portes de l’ascenseur se ferment. Avec tout ce que tu as dans le sang, tu ressens l’intensité du moment. T’es défoncée. T’es exaltée du haut de tes talons aiguilles. Tes longues jambes nues sont dorées. Tu brilles dans la matière fluide qui te colle à la peau, moulant la finesse de ta taille, les formes de ta poitrine et de tes hanches. Il est là. Ses yeux sombres dilatés te fixent avec passion. Aucun homme ne t’avait jamais autant baisé du regard. Brûlant. Comme la dentelle de grief qui caresse ton intimité. T’avais jamais plané si haut, mouillé autant en passant à l’afterparty. Pourtant, tes membres dépassés connaissent bien le poids de cette vie, des consommations et des abus. Tu sens à quel point il ne le sait que trop bien. Si proche, captivant, magnétique dans sa peau chaude, ses traits putain de parfaits sous l’anarchie de son visage.

Till the Overdose.

Putain, ton cœur bat comme un flipper. T’es survoltée, surexcitée, super défoncée. T’es si bien dans ton corps de reine de la nuit. Putain d’accro à toutes ces émotions. Et lui, un fantasme en 3D. Sa voix est indescriptible. Profonde, mélodieuse, érotique. Tellement mieux que celle sur laquelle tu danses sous les flashs des projecteurs. Tu vis comme t’as jamais vécu, ressens comme si t’avais été dénuée de sens. La gravité s’étire de plus en plus autour de toi, centrée sur la hauteur de l’homme. Ses membres vêtus de noir décontractés par l’ivresse lointaine qu’il dégage. Tu ne sais pas comment, tu te retrouves contre un mur. Tu vois les portes métalliques où ton image floutée est recouverte de la sienne. Ses bras t’encerclent, son visage te domine, sa chaleur t’attire. T’es foutue. T’as jamais vécu ça. Il te fait planer.

I got you.

Tu lui appartient. Son regard dirige chacun de tes gestes. Une marionnette sous son corps. Ses mouvements, il te transporte au bord du précipice. La drogue, les baisers, les caresses. Tu sais que tu n’es qu’à un pas de sombrer dans le gouffre des vices. Mais tu le connais déjà, cet abysse. Mais tu la connais déjà, cette idylle. Tu la connais déjà, cette mélodie tentatrice. Comme il te connaît par cœur. Tu le sens entre tes jambes. Tu le sens dans ta psyché. Tu le sens ô si profond. Qui s’enflamme, qui t’enflamme. Découvre ton corps, parcours tes formes, contrôle tes hanches. Il ne fait que jouer avec toi. Il ne fait que te faire jouir encore et encore. Les sensations du jeu t’emmènent si loin, si loin, si fort, si fort. Jusqu’au bout du rêve.

XO~