Flying.

Nda : Pendant que j’y suis ; lecture.

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« Je n’ai jamais vraiment rêver de concrètement voler. J’ai toujours su que je ne voudrais pas redescendre. Ou du moins pas sans survivre à la chute. »

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  • music 1 : Bless Me – 6lack
  • music 2Guts Over Fear – Eminem, Sia
  • music 3 : Drop The Game – Flume, Chet Faker
  • music 4: Insane – Kid Ink

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I’ve never really dreamt

Of flying away

Beyond some vain attempts

To outburst gloomy pains

Those kind of shady nightmares

When my very soul is on the line

And deep inside

Even in my childhood

I’ve always known

That if I dare loose the ground

There won’t be any turning back

Any coming back

I might be a goner

But higher

Won’t ever

Be enough

Who am I though ?

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Novembre 2017

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Free.

Nda : Ce texte n’a pas de titre. A vrai dire, il n’en était pas vraiment un jusqu’à ce récent tri effectué dans mes notes et autres brouillons entraînant ma présente addition de publications. Dans l’apparition d’une troisième, rythmée par l’instru de mon dernier artiste coup de coeur, un petit assemblage de deux inspirations égarées et hop (no comment sur l’image) ; lecture !

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FREE – 6LACK (INSTRUMENTAL)

It’s been a while outta there

I‘v’been keeping my faces up

Riding my way through thin air

I’was watching myself the other day

Wonderin’ when shits would blow away

Ain’t really sayin’ I’m waitin’ for them

Just got this fucking gut feelin’ in my chest

Screamin’ n’ hum…

Pulling at my chains

As to wake me up, to reach a claim

Could I ? Without render us all insane

We’ve come this far, this hard

Was it simply another prank

Displayed from my embodied’s eyes

 

Do I ? Do I exist ?

 

Would any listen or forget

Only trashes will remain

Was I really mystified just to satisfied

N’enhanced myself in some weird affairs

Those kinds requiring dirty hands

A dirty mind, dirty habits, hobbies ?

Oh, an’have’n’t you see the psycho rabbit

Hunting down my psychotherapist ?

 

Fuck, I DO exist.

 

And I’ve been riding solo for far too long

Lost in my mind and duties

Combatting the pulsions song’s

Struggling to hold my shits

I just needed an another fix

To ride hard and hold my grounds

So come and visit me down

Let’s get starting for another round

I’ve been.

I’ve been waiting, waiting.

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2017

Damoclès

Nda :  Ce texte, c’est un pétage de câble. Si brute qu’il en frise l’incohérence. La photographie, c’est l’oeuvre de Mary Ellen Mark. J’ai ressenti l’inspiration de publier ; lecture.

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Damoclès.

J’veux pas vivre, j’veux briller.

Laissez moi exister.

Rendez moi ma liberté, vous qui la séquestrez sous vos lourds manteaux de règles. Tapissez l’intérieure de mes veines si vous le voulez, je ne l’oublierai pas. Cette chose que je ne connais pas, ne vois pas, qui ne m’appartient pas. Pourtant je la sens, comme je sens vos haleines putrides me hurler ce que vous nommez vérité. Vos mirages recouvrent le monde, je n’ai plus de visage.

Rendez moi mon identité, cela voudrait dire qu’on me l’a volé. Dérobée pour appartenir à la société. Ainsi voyage-t-on auprès du temps lorsqu’il se saisit de vos chants. Soufflez, je croiserais vos destinées. Mon poids finira par triompher tout comme ils nous ont écartelées : avec la douceur amoureuse d’une fleur épanouie.

Un sourire qui se transforme en phare dans la nuit, l’œil du cyclone aveugle les cyclopes endormis. Leurs rêves fourmillent sous les paupières enflammées de nos lames, ailes de papillons déchirées au premier envol.

Plumés. Déplumés. Comme le feuillage qui recouvre ma psyché de carbone.

Empoisonnée, pensées poisseuses et hurlantes, je ne sais plus où regarder.

Les images qui défilent sur le bas côté semblent empreintes de l’espiègle folie commune. Une résonance gazéifiée. Quel fait serrait immunisé contre votre obscure dignité ? Indignée devant le marbre des idoles adulées, les écrans garnissent mon insanité. Aveugle et obnubilée par les éclats qui paralysent mon attention, j’étouffe derrière mon casque étanche. Pourtant perméable au silicone caché dans vos manches, il s’agite et guide l’heure du trépas public. Qui oserait poser l’affiche de son intégrité, aucun ne sait pourquoi il s’étend au travers des grilles ouvragées.

La fumée se dissipe et les fantômes restent, l’histoire ne saurait inventer le miracle d’un chemin illuminé.

Je nage.

Je coule.

Je rêve de vous entraîner à défaut de ne pouvoir être sauvée.

Les tréfonds aliénés qui inspirent demain sont encombrés de pollution. L’air s’effondre sous les nuages sifflant comme des bronches engluées.

Contemplons nos chutes, contemplez les royaumes interdis. Discipline du cœur qui ne saurait aimer, gymnastique mentale éprouvée dans ses donjons éblouissants.

Tendus vers le ciel, soutenus de miséricorde.

Nonobstant damné, enchaîné et brute.

Les pierres roulent sous mes pieds. Le sol s’effondre et se libère. Lâche évadée, les sirènes m’interpellent.

Leur étrangeté résonnent dans le verre de ma conscience. Fragile. Pulvérisée. Ah, quelle science pourrait l’expliquer ? Provocation morbide, un sanctuaire a été violé. Mes proses violacées ne sont qu’escapades désillusionnées. Caricature du présent, le rythme endiablé d’un futur déjà oublié qui s’efface, s’efface, s’efface lentement. Le temps d’une acclamation, accalmie éphémère désorientée.

J’erre encore une fois, me promène sur les ondes de ma voix. Les voies défoncées de nos rencontres ont flouées la perception de mes sens.

Insensé.

Si juste. Juste implosée. Réduite par la vigueur des taxes imposées, nous en revenons ainsi à la place de notre archée.

La portée d’un changement charmerait les nœuds de mes entrailles. Admirons l’éventail projetant son ombre cocu au hasard des murs et des briques délavées. Parpaings d’hémoglobine, j’entrevois les réverbérations d’une fin.

Leurs ignorances illuminent les constellations de nos franchises décimées. Nous y sommes presque mais à quoi bon lutter ? Laissez moi fondre sur place si je ne peux avoir la mienne. Qu’importent les charnières retenant les débordements incessants de mes impressions. Ce n’est rien qu’une millionième intention de paraître différenciée. Après tout, je ne suis ici que pour valoriser ce potentiel dont j’ai été doté.

Déception ostentatoire ?

Alors laissez, laissez moi parler.

Alors laissez, laissez moi sombrer.

Alors laissez, laissez tomber.

Je ne vous exposerai jamais, jamais plus mes pleurs.

Aiko.

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Août 2015

Dear Diary.

Unknown day, but a saturday 06:13 pm

Dear Diary,

I used to tie my wounds this hard only to see denial in their eyes when I finaly showed them up. I lied so bad into that life that I don’t even remember how is the truth. Meaning, my original self. I dreamed of it, shield end preserved. Only to find my mind raped by demons’ toughts. I woke up mad and broken. And it grew with me as I was hiding it, holding it. Until it became a part of me.

Grumpy, thursty. Insatiable. Lying on my conscience, whispering. Living in me as I let some masks filter out of my grasp. Enduring the scratchs, the flesh, the blood, mental sinisters and other sins. We travelled as a conflicting whole. A being, with my old friend, dear sister quater of my personality. Cause I divised myself again to stay sain. Dug my guts in order to go over daily abuses. And I was damn so good in this act. As if I had nowhere else to go…Whilst too surrounded.

But I would have to cut too deep in order to be what I’m supposed to, now. Ain’t fitting in those shitty social categories. It hurts too much and I’m not strong enoug to try my unreveled traumas. Despite my identitary burden, am mostly fond of easiness, ya know. Lazing in some random stories to be able to feel something, sometimes. Reality is gross, rotten – wrong, in a way. I can’t get it and never had. Why would I want to attempt anymore ?

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Juin 2016

The Game.

Nda : Ceci sonnait étrangement comme un rap dans mon crâne lorsque je l’ai écris. Seule et à bout au milieu de nul part au bord d’un pré ; lecture.

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THE GAME.

[Do I look like I’m crying ?

Try again, I won’t be abused.

Don’t you wanna beat me ?

The thought thrills me.

I might wanna live something.

I might wanna do something.

Any of them indeed, just play with me.

Distract me from my own mind.

Let me dig my brain’s fingers in your body.

Rub my cells against your hardened…laugh.

Ain’t the Game waiting.

[Joking while drinking numb.

Ain’t got nothing to pay.

Ain’t got nothing to say.

There’s too much for a single prayer.

There’s too much to be a story teller.

But I am. As I am. Just who am I ?

Doesn’t matter, an other looser.

Climbing down my own madness.

Climbing down to reach happiness.

Sinking.

Running after my nightmare ghost.

Afraid to lose the lose control.

Why would I want to be…whatever I could ?

Lost, cause I’m lost.

And ain’t the Game waiting.

[I tripped on a smoky dream.

Keep on tryna explain it.

Keep on tryna release it.

Just wanna fly and fly so high.

That I won’t be able to fall back.

That I won’t be able to wake back.

Maybe I should die while I’m still up ?

& away, North South far from earth.

That’s what I need to feel alive.

That’s why I need to feel alive.

But ain’t the Game waiting.

[Watch the darkness smile.

Listen his melody.

Drink his agony.

Swallow the shadow.

Feel it extending his dirty claws.

Stroking my curves.

Exploring my being.

Jumping.

I’m still dreaming of it.

Remembering.

How beautiful it was down there.

Black.

How beautiful I felt in the ground’s arms.

Cloak.

Surrounded by sins.

Singing blooming lies.

Realize, ain’t the Game waiting.

[I fell for that depression.

I’m still travelling through retaliation.

Seeking explanation.

But why would I want to fight ?

I intentionally turned off the light.

Day act.

Can’t see its judging side anymore.

Can’t see it justified anymore.

Don’t wanna stick to the core.

Don’t wanna be part of the score.

Sayin’ I should bright alone.

Sayin’ but ain’t got no flow.

No life.

Sad, so sad.

But I prefer this illusion.

Choice.

This version of a rooted world.

My own.

Fully and only mine.

My holy overland.

So tryna touch me.

Please.

So tryna see me.

Gizz.

Feeling odd suddenly.

Sick of it while still fully…

Alive.

Don’t forget, ain’t the Game waiting.

[Speaking of the devil.

It’s like calling my name in the night.

Crossed fingers as a knight.

I’m listening your bloody scream.

Distracting.

Will you have a stupid role ?

Theatre of broken myths.

Invitation.

Enter the game and hope to win.

Enter the game, I’m still playing.

Always away in fantasy.

Panting and painting reality.

What do you think, of course I cheated.

And yes, that’s a pity.

But shut up, dance with me.

Call me a fool, it’s destiny.

I might have no lasting sanity.

Cause ain’t the Game waiting for me, neither anybody.

Aiko~

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Août 2015