Dear Diary.

Unknown day, but a saturday 06:13 pm

Dear Diary,

I used to tie my wounds this hard only to see denial in their eyes when I finaly showed them up. I lied so bad into that life that I don’t even remember how is the truth. Meaning, my original self. I dreamed of it, shield end preserved. Only to find my mind raped by demons’ toughts. I woke up mad and broken. And it grew with me as I was hiding it, holding it. Until it became a part of me.

Grumpy, thursty. Insatiable. Lying on my conscience, whispering. Living in me as I let some masks filter out of my grasp. Enduring the scratchs, the flesh, the blood, mental sinisters and other sins. We travelled as a conflicting whole. A being, with my old friend, dear sister quater of my personality. Cause I divised myself again to stay sain. Dug my guts in order to go over daily abuses. And I was damn so good in this act. As if I had nowhere else to go…Whilst too surrounded.

But I would have to cut too deep in order to be what I’m supposed to, now. Ain’t fitting in those shitty social categories. It hurts too much and I’m not strong enoug to try my unreveled traumas. Despite my identitary burden, am mostly fond of easiness, ya know. Lazing in some random stories to be able to feel something, sometimes. Reality is gross, rotten – wrong, in a way. I can’t get it and never had. Why would I want to attempt anymore ?

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Juin 2016

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Sulking Doll

Nda : RAS, I’m a freak ; lecture.

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Une petite fille dans un corps de femme. Un micro organisme dirigeant un neuro-système de géante. Comme si la moindre de ses pensées pouvait geler un océan. Le moindre de ses gestes irradier le continent de glace. Elle se sentait enfermée dans cette immensité affolante. Cet infini restreignant sur lequel elle n’avait aucune prise tout en en étant la seule pilote. Comme une énorme machine de guerre trop bien huilée que la plus infime brusquerie pouvait activer et mettre en branle, prête à annihiler toute autre destinée. Alors elle ne bougeait plus, perdue dans les responsabilités qu’elle ne pouvait assumée. Dépassée par l’univers si lourd à porter. Elle ne bougeait plus et attendait l’épuisement de la rutilante exterminatrice guettant son abdication tacite dans ses faiblesses mal contenues. Un outil profane dans la boîte de Pandore. Voilà ce qu’elle était, misérable être manipulé manipulant entre ses doigts trop faibles la force de détruire le monde, ou de le sauver.

Mais par-dessus tout elle était terrifiée. D’une peur envahissante qui lui rongeait les chaires, jusqu’à l’os. Qui imprégnait son sang et sa moelle jusqu’à corrompre ses sinus gangrenés de psychose. Jusqu’à envahir ses terminaisons nerveuses tremblantes d’une appréhension malsaine. Jusqu’à détruire les derniers affres langoureux de sa raison décharnée. Alors elle sombrait dans une folie douce et implacable. Une folie adepte et désespérée.

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2014